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jeudi 7 novembre 2013

Two ministers in Britain , during the crisis of food


Le ministre de l'agriculture Stéphane Le Foll et le ministre délégué à l'agroalimentaire Guillaume Garot à l'Elysée.






The Agriculture Minister Stéphane Le Foll goes Friday, November 8 in Britain , accompanied by Deputy Minister Guillaume Garot for a day devoted to food , one of the pillars of the Breton economy battered by the Restructuring and social .
At 10 am , ministers attend a meeting organized by the Public Investment Bank ( BPI) in the prefecture of Rennes, in the context of the development of " future Pact Britain " . Then they have lunch with representatives of regional unions , before meeting the professional agricultural organizations.

Three applications of the food Breton
During the meeting organized by the BPI , including ministers find the Breton Association agribusinesses ( Abea ), which wants the government comes in Brussels business leaders of the largest poultry export - Soft and Tilly- Sabco - updates wrong by stopping European export subsidies . The European Commission, which upheld the removal of these subsidies , proposed receiving poultry dealers to Britain on November 22. According to the French Poultry Collective , stopping these aids condemns " short-term " 4 000 direct jobs in the export sector French poultry.

The Abea will also ask the government to fight in Europe , this time to stop the " huge problem of competitiveness " suffered by the French food companies producing poultry and pork facing European countries that use legally a workforce at low cost. " We need to review at least some European regulations that allow countries like Germany to hire labor at the cost of country of origin" , which is banned in France , said the Director General of ' Abea , Jean -Luc Cade .

In the longer term , the association will then apply for grants for other food companies in the region " need to improve their competitiveness," to improve their logistics and modernization.

Wave of social plans
The environmental levy heavy , the government temporarily suspended , was the straw that broke the camel's back in an area where agriculture and food , which account for about a third of the jobs are hit by an economic crisis and social which has resulted in a wave of social plans in recent months.

Several companies have made the cost : 300 340 jobs are threatened in January 2014 for the volailler Tilly- Sabco , the Doux Group, on the verge of finding a takeover agreement , 971 jobs were eliminated in late 2012 when he left his cost center to focus on export and processing , the company Gad slaughter SAS has removed 889 jobs , the Norwegian company Marine Harvest , the world's number one salmon in June announced the elimination of 300 jobs Poullaouen .

A dialogue that looks tight
Jean- Marc Ayrault said Wednesday he wanted a signature of a future Pact Britain before the end of November , but discussions will be difficult . The Prime Minister has clamped down , announcing that the perpetrators of violence and damage committed during the movement of the " red caps " would be subject to summons before the criminal court of Quimper. At least six terminals and four gates for environmental taxes in particular have been destroyed since the beginning of the dispute.

mercredi 6 novembre 2013

Here is the new formula for the Championship 2015-2016



UPDATE Given the average performance of Belgian clubs on the European scene and the general lack of enthusiasm for the formula of the playoffs , the Jupiler Pro League should be revised in 2015-2016 . Some facilities may already be made in 2014-2015 , written Sud Presse .The proposal seems to favor the big clubs in the Pro League is as follows: a championship 24 clubs , divided into two sets of 12 teams. Both groups will play 22 games against each other . At the end of this first phase, the first eight of the Series A will play for the title and qualifying for the European Cups . The last four of the Series A and the first four Series B play to ensure their place in Serie A next season . The last eight Series B play on them for keeping them among the elite , while the last two will go down in D3.The proposal is not new as it had been placed on the table in the Pro League by the consultancy firm Ernst & Young in June. A formula to 24 clubs divided into two series, with play- offs, which is the best option according to Ernst & Young and has attracted the big clubs in the Belgian championship. For proof, Anderlecht second helping the subject to reporters at the sidelines of the Paris meeting of the Champions League against PSG in order to promote his designs.Pro League has refused to comment on the information. " There is nothing new, the information is known since the end of last season," wonders Sneyers Ludwig , CEO of the Pro League. " It is a possibility among others . We have no comment to make on the subject. "This formula 24 clubs divided into two sets of twelve , with 16 clubs D1 and 8 second division clubs , deprive some "small" clubs posters against the "big" .Nevertheless, it is this form which should be proposed to the General Assembly of the Pro League and clubs D2. 80 % of clubs have to agree that the new formula is adopted. !!!
Aziz Yao !!!

vendredi 13 septembre 2013

DERNIERE INFO ''SPORT''


Ligue 1 : Le PSG se déplace à Bordeaux et pense à l'Europe

Zlatan Ibrahimovic, Maxwell Scherrer et Blaise Matuidi se déplacent à Bordeaux le 13 septembre avec l'Europe en tête.
Zlatan Ibrahimovic, Maxwell Scherrer et Blaise Matuidi se déplacent à Bordeaux le 13 septembre avec l'Europe en tête. | AP/FRANÇOIS MORI

A quatre jours de son entrée en lice en Ligue des champions, le Paris-Saint-Germain devrait faire tourner son effectif vendredi 13 septembre à Bordeaux en match avancé de la 5e journée. L'occasion de prendre, au moins provisoirement, la tête de la L1. Le casse-tête de Laurent Blanc n'est pas simple. Et pour la première fois depuis le début de la saison, il concerne moins l'aspect du jeu que la gestion des forces en présence.

Après une pause d'une dizaine de jours consécutifs aux qualifications pour le Mondial 2014 qui ont concerné 10 de ses internationaux, le PSG entame en Gironde un marathon de sept matchs à disputer en vingt-trois jours. "Avec cette série qui débute à Bordeaux, on sera obligé de faire tourner l'effectif", a prévenu Laurent Blanc, qui n'avait pas encore récupéré tous ses joueurs au Camp des loges, rebaptisé Centre d'entraînement Ooredoo, du nom d'une société d'un opérateur qatari. Manquait à l'appel Edinson Cavani, qui ne devrait rejoindre le groupe parisien "que vendredi, directement à Bordeaux" à quelques heures à peine du match (20 h 30).
LE MALHEUR DES UNS FAIT LE BONHEUR DU BANC
Le contexte pourrait donc profiter à Lucas Digne, encore inutilisé en ce début de saison et qui "peut avoir sa chance", selon Blanc. Marquinhos, lui, est rétabli d'une blessure derrière une cuisse, mais l'entraîneur parisien ne le juge pas "prêt pour jouer quatre-vingt-dix minutes" et pourrait lui préférer Zoumana Camara pour épauler Alex en défense centrale.
Compte tenu des forfaits de Jérémy Ménez (calcul rénal) et Javier Pastore (cuisse), le Brésilien Lucas, qui n'a joué que trois minutes avec la Seleção contre le Portugal (3-1), pourrait être relancé côté droit. La dernière inconnue de taille concerne l'attaque, où Zlatan Ibrahimovic pourrait se retrouver esseulé, sans Ezequiel Lavezzi, forfait, et alors que Cavani descendra de l'avion. Une aubaine à saisir peut-être pour le jeune Hervin Ongenda. "Il faut se préparer à toutes les possibilités, quitte à rechanger le système, a ajouté Blanc qui a pour l'heure alterné entre le 4-4-2 et le 4-3-3. C'est à ça que notre effectif de qualité doit servir."
UNE SEULE VICTOIRE PARISIENNE À CHABAN-DELMAS

Contre Bordeaux, un club qu'il connaît bien pour avoir été à sa tête durant trois saisons avec un titre de champion à la clé (2009), Blanc espère surtout que ses joueurs ne prendront pas à la légère une équipe qu'ils ont battue cet été lors du Trophée des champions (2-1). "Il faudra avoir à Bordeaux la même motivation que contre l'Olympiakos", a prévenu l'entraîneur parisien, qui sait que ces sept dernières saisons le PSG n'a marqué que 2 buts en L1 à Chaban-Delmas, pour une seule victoire, en 2012-2013 (1-0, but d'Ibrahimovic).
"J'espère que les joueurs n'auront pas oublié qu'entre les matchs de C1 il y en a de L1 à jouer", a-t-il encore insisté, conscient de l'impact bénéfique qu'aurait un succès en Gironde, ne serait-ce que sur le classement, où le PSG mettrait la pression sur ses rivaux. Surtout, avec une série bien commencée, les Parisiens pourraient aborder en toute confiance les rendez-vous d'ores et déjà marqués au surligneur, dont notamment les réceptions de Monaco (22 septembre) et de Benfica, son plus sérieux rival en C1 (2 octobre), et le déplacement à Marseille au Vélodrome (6 octobre).

DERNIERE INFO


Syrie : "C'est un peu tôt pour vous croire sur parole !"

John Kerry et Sergueï Lavrov, le 12 septembre à Genève, lors de l'ouverture des négociations sur le démantèlement des armes chimiques syriennes.
John Kerry et Sergueï Lavrov, le 12 septembre à Genève, lors de l'ouverture des négociations sur le démantèlement des armes chimiques syriennes. | AP/Larry Downing

Dès l'ouverture des négociations entre la Russie et les Etats-Unis sur le démantèlement de l'arsenal chimique syrien, jeudi 12 septembre à Genève, le ton a été à l'affrontement. D'entrée de jeu, le secrétaire d'Etat américain, John Kerry, s'est montré offensif : "Le président Obama a clairement fait savoir qu'en cas d'échec de la diplomatie, la force pourrait être nécessaire pour dissuader Assad de recourir à ces armes", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse en présence de son homologue russe, Sergueï Lavrov. "Nous partons du principe que le règlement de ce problème rendra toute frappe contre la république arabe syrienne inutile", a rétorqué ce dernier.

Et alors que Sergueï Lavrov affichait l'espoir de régler ce contentieux pendant la réunion de Genève, prévue sur deux jours, John Kerry n'a pas cherché à cacher son scepticisme : "Vous voulez que je vous croie sur parole ? C'est un peu tôt pour cela"...
Peu avant l'ouverture de ces négociations, la Syrie avait fort opportunément annoncé son adhésion à la Convention sur l'interdiction des armes chimiques (CIAC), ce qui suppose de fournir un inventaire de son arsenal dans les trente jours. Un revirement spectaculaire alors qu'il y a quelques jours encore, Damas refusait de reconnaître la possession de telles armes. Bachar Al-Assad a publiquement confirmé cette volte-face dans un entretien à une télévision russe, en soulignant qu'il en attendait une contrepartie. Washington, a-t-il dit, doit renoncer à "sa politique menaçante vis-à-vis de la Syrie".
"DÉCLARATIONS DU POUVOIR SYRIEN INSUFFISANTES"

Commentant cette initiative, John Kerry a estimé que "les déclarations du pouvoir syrien ne sont pas suffisantes" et a souligné que l'armée américaine "maintient la pression sur le régime syrien". La mise sous tutelle des armes chimiques syriennes, a-t-il insisté, doit être "réelle, complète et vérifiable" et "il doit y avoir des conséquences si elle n'a pas lieu".
On peut difficilement faire plus rude comme entrée en matière. La suite s'annonce aussi conflictuelle, car la feuille de route de la Russie, dévoilée jeudi matin par le quotidien moscovite Kommersant, est aux antipodes des attentes américaines et françaises. Selon cette version, le plan russe de contrôle des armes chimiques en Syrie comprend quatre étapes : l'adhésion de Damas à l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), la localisation de son arsenal et des sites de fabrication, l'autorisation d'inspection de ces dispositifs par des représentants de l'OIAC et la destruction de ces armes sous l'égide de l'OIAC.
Autrement dit, ce plan est nettement en deçà du projet de résolution déposé à l'ONU par la France, dont les grandes lignes ont été dévoilées, mardi, par Laurent Fabius, le ministre des affaires étrangères. Aucune référence dans le projet russe au chapitre VII de la charte des Nations unies, qui autorise un recours à la force en cas de manquements aux obligations. Il est beaucoup plus flexible sur les modalités d'application d'un contrôle international et ne mentionne pas de sanctions s'il y a violation des engagements. Il s'agit donc d'obtenir l'onction de l'ONU, sans les contraintes.
BATAILLE DE LA FORMULATION
Cette subtile bataille de la formulation est au cœur de "la partie de judo" qui s'ouvre avec la Russie, remarque un diplomate français. D'entrée de jeu, la France a voulu donner un cadre strict et vérifiable à ces négociations, qui s'annoncent tortueuses. "Dans notre résolution , nous disons que, évidemment, il faut qu'il y ait punition", a insisté Laurent Fabius, jeudi sur RTL. "Il faut prendre les gens au mot et ne pas se laisser prendre par les mots", a insisté le chef de la diplomatie française.
Au vu de ces premiers éléments, un conseiller de l'Elysée estime que "le plan russe n'est, à ce stade, pas très développé". Et d'affirmer : "Compte tenu de la faible coopération du régime syrien et de sa capacité de dissimulation, il faut un dispositif plus robuste, avec un calendrier précis, des contraintes et des sanctions." Sans cela, poursuit-il, "c'est le syndrome iranien qui guette : il a fallu plus de dix ans de négociations, et plusieurs dispositifs de sanctions de l'ONU, pour amener Téhéran à coopérer". En clair, si le cadre n'est pas verrouillé, les Occidentaux risquent de se faire mener en bateau.
Le premier ministre turc a été plus direct. Il a ouvertement accusé, jeudi à Istanbul, Moscou et Damas de jouer la montre. "Le régime syrien n'a jusqu'ici respecté aucun de ses engagements et a trahi toutes ses promesses, a déclaré Recep Tayyip Erdogan. C'est comme cela qu'il a gagné du temps et qu'il continue de gagner du temps pour pouvoir commettre de nouveaux massacres."
MENACES DE LA RUSSIE

Même crainte du côté de l'opposition syrienne. Elle redoute un enlisement volontaire des négociations qui serviraient d'écran de fumée. Pendant que l'attention du monde sera focalisée sur le dossier chimique, l'armée pourra poursuivre ses offensives en position de force, sachant que le régime de Bachar Al-Assad sera légitimé dans son rôle d'interlocuteur incontournable pendant les pourparlers.
Quelques heures avant le début de la rencontre de Genève, la Russie avait fait monter les enchères, en faisant fuiter des menaces dans la presse, selon lesquelles le président Vladimir Poutine aurait l'intention de proposer la fourniture de missiles antiaériens S300 à l'Iran, lors de sa rencontre, vendredi, avec le président iranien, Hassan Rohani, au Kirghizistan.
Ce contrat avait été annulé en 2010 par la Russie à la suite de nouvelles sanctions de l'ONU contre la République islamique. Le remettre, aujourd'hui, à l'ordre du jour est une façon de lier la crise syrienne aux négociations sur le nucléaire iranien. Un donnant-donnant que les Occidentaux tentent à tout prix d'éviter. Or, plus les négociations sur le dispositif chimique syrien se prolongeront, plus le programme nucléaire iranien sera avancé. Et plus il sera difficile de le faire reculer.
Dans l'immédiat, la prochaine étape de la bataille diplomatique autour de la Syrie interviendra avec la remise du rapport des inspecteurs de la mission de l'ONU sur l'attaque chimique du 21 août, dans la banlieue de Damas. Il est attendu pour lundi et permettra de "repositionner le débat, relève un diplomate français, car l'accent sera à nouveau mis sur le massacre chimique qui est cœur de la mobilisation occidentale".

mercredi 11 septembre 2013

SPORT IVOIRIEN

Côte d’Ivoire/Murielle Ahouré : « Je ne changerai pas de nationalité »

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Murielle Ahouré a foulé pour la première fois, hier lundi, le sol ivoirien depuis ses exploits aux mondiaux de Moscou au mois d’août. Accueillie dans la ferveur populaire à sa descente d’avion, la fléchette ivoirienne n’a pas pu contenir sa joie.
«Je suis contente de ce que j’ai réalisé à mon premier championnat du Monde. Surtout après la petite déception des J.O- 2012. Je suis aujourd’hui la première africaine, vice champion de l’épreuve reine de l’Athlétisme, le 100 m. Ensuite, je suis revenue deux jours plus tard, pour finir encore 2è au 200 m. C’est extraordinaire et je suis fière de mes performances. Je suis contente de ce que j’ai accompli et contente  pour l’accueil réservé par mes compatriotes. Je remercie tout mes compatriotes», à déclaré Ahouré en conférence de presse, rapporte sport-ivoire.ci.
La vice – championne du monde des 100 m et 200 m a ensuite rassuré ses compatriotes qu’elle ne changerait pas de nationalité en raison de son amour pour le pays. « Je coure pour mon pays, la Côte d’Ivoire. C’est le choix naturel que j’ai fais. Je ne changerai pas de nationalité », a – t – elle tranché. Par ailleurs Murielle ne compte pas s’arrêter là. Elle ambitionne offrir la médaille d’or à la Côte d’Ivoire aux Jeux Olympiques de 2016 au Brésil. « Triompher aux prochains J.O est mon objectif. Je me battrai pour remporter au moins une médaille d’Or pour toute la Côte d’Ivoire. Je travaille dure pour y arriver. Avec l’aide de Dieu, je vais atteindre cet objectif  », a promis la nièce du Général Mathias Doué.